48- juste 3 galeries

Perrotin, Karsten Greve, Taddeus Ropac

photos, film,céramiques, peintures, sculptures, œuvres sur papier .

-Quoi ? On ne va pas nous parler de la gravure à Saint Sulpice ?
-Et non , vous m’en voyez désolée, je n’ai pas pu m’y rendre

-C’est quoi cette politique de ne parler que des très grandes galeries internationales ?
– On se calme , deux motifs : les très grands artistes présentés ( gratuitement , je le redis , contrairement aux expos temporaires des musées ) et la date de clôture de ces expos , toute proche, ce qui explique pourquoi je vous accable d’un deuxième blog de rentrée .

allez, on y va !
Galerie Perrotin, impasse saint Claude à droite pour commencer, vous traversez ensuite l’impasse pour monter dans les locaux de la rue de Turenne attention jusqu’au 10 octobre !
JR , TEHACHAPI

Encore ! Mais on le connaît bien, ce quadra au petit chapeau et lunettes noires qui fait d’immenses collages en Noir et Blanc, partout dans le monde dans l’espace public ! Palestine, favela, la pyramide du Louvre, les soignants sur l’opéra Bastille , on connaît !
Et bien, c’est ici déc la sidération que l’on éprouve .
-hum , d’abord , c’est quoi TEHACHAPI ?
Une prison de sécurité maximale en Californie, au nord de Los Angeles, pour des condamnés à plus de dix ans, voire à la perpétuité même pour des crimes commis quand ils étaient mineurs .
-Et? – JR s’y est rendu en novembre 2019, discuter de son projet avec les prisonniers, demander des volontaires, les faire parler librement en les enregistrant , les photographier séparément , ainsi que des gardiens volontaires , et faire travailler tout le monde avec son équipe , pour coller 338 bandes de papier au sol , dehors, et ensuite photographier cette œuvre à l’aide d’un drone, puis l’installation éphémère disparaîtra en quelques jours sous les pas des prisonniers .

De nombreuses photos et un film ont été faits , visibles dans l’expo.
si vous consultez l’Instagram de la galerie, vous voyez les phases.

Et le film est saisissant avec tous ces témoignages.
Cinq mois plus tard , en février 2020 , JR et son équipe reviennent , l’idée c’est de recouvrir le mur de la prison d’une image des montagnes derrière que les prisonniers ne peuvent pas apercevoir .

On a observé depuis une chute de la violence , depuis cette participation collective et volontaire, et certains prisonniers ont même été transférés dans des prisons de moindre sécurité. Le regard méprisant des gardiens a changé.

3 salles sont consacrées à l’artiste japonais IZUMI KATO,qui nous présente ses créatures humanoïdes, colorées, souvent en plusieurs parties, au pastel, à l’acrylique,à l’huile , en bois, textile, pierre , sortes de cadavres exquis.

On traverse la rue de Turenne, et nous voilà rue Debelleyme, dans la première Galerie Karsten Greve . De Lucio Fontana , on connaissait particulièrement il concetto spaziale exprimé dans ses toiles . Ici il s’agit de céramiques Ceramics.
Je n’ai choisi ici que les plus dépouillées .

Pour comprendre mieux , je vous laisse lire un extrait du dossier de presse :

On continue , pour entrer dans la belle cour du Marais suivante,et dans la grande galerie de Karsten Greve , voir avec ravissement les œuvres de Louis Soutter, exposées jusqu’au 12 octobre .
Un présage

Il s’agit de dessins et peintures des dernières années de la vie , (de 1937 à 1942) , de cet artiste suisse, violoniste et peintre, placé en 1923, à l’âge de 52 ans , pour des revers de fortune , dans un foyer pour indigents, c’est là qu’il commence ses peintures aux doigts en 1937 .

Cette œuvre, complexe et poétique, cultivée et spontanée, qui traduit bien les angoisses de cette période historique , n’est en rien de l’art brut.( lire à ce propos l’article de Philippe Dagen paru dans Le Monde du 27 juin 2012 , voir un extrait plus bas )

il a été soutenu par Jean Giono et les frères Vallotton , et bien sûr par son cousin Le Corbusier, et a été sauvé de l’oubli grâce à Dubuffet .

Quelques entrées plus loin, au 7 de la rue Debelleyme, la galerie Taddeus Ropac, et ses quatre étages.
Les sculptures de Tony Cragg nous y attendent jusqu’au 17 octobre. Il s’agit d’Inhabitants ,créées de 2018 à 2020, en bois,bronze ou acier.

Ce sont des formes composées de strates, biomorphiques, évoquant Boccioni et ses recherches sur la vitesse et la décomposition du mouvement , et Brancusi par leur verticalité .

Les salles plus intimes du haut exposent des œuvres en noir et blanc, sur papier du scénographe, metteur en scène Robert Wilson.

Der Messias .

Ces dessins ont été créés pendant les répétitions du Messie de Handel, sans en être l’illustration .

On est heureux et fatigués, par bonheur à côté il y a le luxueux et raffiné salon de thé japonais , mais comme je ne fais pas de placement de marques j’en tairai le nom , bonne promenade !

47- Bonne rentrée 2020, même si elle est bien différente de celles des autres années

Nous avons pu pendant nos vacances en France visiter, à Paris et ailleurs, plein de belles expositions d’art contemporain, telle celle consacrée au design à la Villa Noailles d’Hyères, souvent en partie en plein air ,ou comme chaque année le voyage à Nantes ,
ici Stephane Thidet le rideau d’eau devant le théâtre Graslin

Ou crée plus récemment un été au Havre

Ainsi, par exemple , que le festival des jardins, à Chaumont sur Loire ,

A Paris , 150 galeristes ont su organiser l’ouverture concertée de leurs galeries ( Marais, Belleville, Saint Germain des Prés) un dimanche par mois , pour encourager familles et hésitants à se promener dans le parcours prévu dans le cadre de «  un dimanche à la galerie 2020 », masques, gel, gestes barrières, flux régulé .

La galerie Perrotin a généreusement invité 26 plus petites galeries parisiennes à présenter, par roulement , une sélection de leurs artistes,du 23 mai au 14 août .

Le salon du livre rare a exposé de magnifiques gravures, estampes, toiles, affiches de cinéma. La Fiac et le Salon de la photo renoncent à leur édition cette année.

Alors, cette rentrée ? D’abord toutes les belles expos temporaires des musées ! On est gâtés si on aime le dessin, avec la collection Prat au Petit Palais et le dessin qui sort de ses réserves au MAD,

et on a eu la chance que le très contemporain et inventif salon DDessin, rue Richelieu ait présenté ses merveilles .

En face au Drawing lab, du Drawing hôtel , quelle chance de revoir Lucy+Jorge Orta, artistes complets engagés dans leur pratique . A ce sujet lire leur entretien dans la super revue point contemporain .

Perrotin a ouvert courageusement une troisième galerie à Paris, en juin 2020, 2 bis avenue Matignon, dans un style grand salon cosy, où sont présentes des artistes chouchous,Othoniel, Laurent Grasso, ainsi que 2 tableaux de Barthi Kher, qui joue ici avec des collages de bindi en forme de roues crantées et de spermatozoïdes, très réussis par leur utilisation de la lumière, de la composition et des couleurs, et vous me connaissez, d’habitude j’ai horreur des collages actuels.

Invitez-vous dans ce salon intimiste !
En fait, tout le contraire de ce qui se passe à la Gaîté Lyrique , oùl’on trouve un collectif, du noir et blanc, un parcours qui nous met en mouvement, des films, des vidéos, beaucoup de lumière . Je parle ici de faire corps ensemble , d’Adien M et Claire B, et de leurs nombreux collaborateurs, qui nous proposent une expérience immersive, accompagnée d’une musique enveloppante, et nous invitent à regarder, bouger, inventer postures et mouvements pour transformer notre environnement visuel , en jouant avec l’ombre et la lumière. Plaisir assuré, public jeune qui adore, réservation obligatoire .

On a fait le parcours du Génie en liberté , on est retourné à Éléphant Paname,on a raté Jeune Création à Pantin et Romainville , on se masque, on met du gel , et hop , on visite.

La prochaine fois, je parlerai des galeries du 3 eme que je vais voir demain. Je vous encourage , vous qui aimez la gravure contemporaine , à vous déplacer place Saint Sulpice les 5 et 6 octobre, et à aller voir la Fondation Taylor.

Bonne rentrée , belles visites, belles découvertes et amis artistes et galeristes , continuez à nous enchanter .

An 01 article 3 (46 )

 

Pas de festival de la photo à Arles cet été, alors, avant de partir un peu,  un petit tour de galeries spécialisées, proches les unes des autres .

1 la Galerie du magazine polka, 12 rue saint Gilles ( cour de Venise ) , expo collective de 14 photographes sur le thème indiqué.On se promène à Tokyo, à New York, à Los Angeles, à Paris, en Italie.

foule sentimentale 

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Suivront en juillet et Août  les jours d’après.

2 On marche jusqu’à la galerie Binôme, 19 rue Charlemagne.

Au bout du plongeoir, le grand bain, réunit 3 artistes sur le thème de l’eau, traité par des médiums très variés , expérimentaux et réussis. ( jusqu’au 1 Août  )

Laurence Aëgerter, dans sa série longo Mai, a reconverti des images prises sur internet en tapisseries jacquard, ce sont des corps en contre – plongée, des baignades en suspens,,des coraux que nous découvrons avec ravissement.

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Anaïs Boudot  a tiré des photogrammes sur des plaques de verre dans le reste des vagues , en retravaillant les images par des bains de chimie et des projections de peinture argentée

 

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 .et Douglas Mandry , par des procédés lithos ,dans les Monuments, a transféré des photos du siècle dernier.

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3 – traversons un bras de la Seine pour nous rendre 51 rue Saint Louis en l’île , au fond d’une cour d’un bel immeuble particulier

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Chez Clémentine de la Feronnière, qui collabore avec la maison du Danemark, pour

couleurs du Nord qui nous présente le travail de trois photographes danoises, aux styles entièrement différents.

Astrid Kruse Jensen, Rosalina Kruse Serup, Myne Søe  – Pedersen

 

travail graphique, pop, monochrome bleu, séries .

9E519604-D577-499D-86AD-AEDC9FD4EEDC4 on se promène à Saint Germain, lors des journées portes ouvertes,dans le cadre de l’opération  visitons nos galeries entre art tribal, œuvres de Charlotte Perriand, table d’Arman .Les galeristes ouvrent leurs tiroirs , répondent à nos questions, et font part de leurs recherches dans leur domaine.

Vous savourez toujours avec délice ces promenades rue Visconti, rue de Seine…

 

5 Je voudrais qu’on reparle de la Fondation Villa Datris, rue Montecristo, trop peu connue, qui présente ses collections de sculptures contemporaines, sous forme d’expositions thématiques de grande qualité. L’entrée , je le rappelle , est gratuite. Actuellement , jusqu’au 12 juillet, nous voyons une partie de l’exposition qui a fait venir 50000 visiteurs  la Maison mère à l’Isle sur la Sorgue :

Bêtes de scène. Les animaux dans la sculpture contemporaine 

 

 

Et bien sûr , les musées se déconfiné très petit à petit, Cernuschi, Nissim de Camondo

 

et de superbes expos temporaires nous attendent.
allez, laissez-vous tenter, elles sont très belles !

Dans le plus grand désordre, Marmottan, Petit Palais, Jacquemard André, Beaubourg, MAD !

bon été , plein de découvertes et de productions personnelles !

An 01, article 2 ( 45)

Tableaux figuratifs en tissu, traces de pinceaux, huile bien épaisse , installations travaux à l’encre, sculptures , peintures à l’huile, photos, vidéos, textiles.

Templon ( Beaubourg ) Marian Goodman, Rabouan Moussion, Lafayette anticipations, ETC, Perrotin, Fondation Cartier Bresson , Templon ( Grenier saint Lazare )

 

 

Le déconfinement est bien étendu, mais je continue à arpenter le Marais, entre autres espaces parisiens, alors que les squares , parcs ,et bois semblent vouloir l’emporter!

1 – La galerie Templon ,30 rue Beaubourg, nous accueille, portes grandes ouvertes, pour une découverte des œuvres de la série soldier of love de la grande artiste figurative Malawi vivant en Afrique du Sud : Billie Zangewa, spécialiste des œuvres en soie, tissus brillants et colorés. Son œuvre autobiographique n’évoque pas seulement les aspects de la vie d’une femme, d’une mère, mais toute une réflexion sur l’identité, les stéréotypes de genre, le racisme.Elle se définit comme un soldat de l’amour, seule chose, selon elle, pour laquelle on doit se battre.
Les « tableaux »  semblent de loin être des peintures déchirées, mais non ce sont des fragments de vie de textiles nuancés et qui sont arrachés à leur présent.

 

Je vous invite à regarder son entretien en vidéo sur le site de la galerie ( wiewing ) , et à guetter la réouverture du MAM qui , alors que cette expo va durer, je crois, jusqu’au 6 juin, présentera plus tard une sélection d’ouvrages d’une douzaine d’artistes, dont Billie Zangewa, dans le cadre de The power of my hands.

 

2 – A quelques pas de là , 79 rue du Temple, chez Marianne Goldman, allons voir aussi des couleurs présentées de façon très organisée.04DD98F4-B3C3-4265-BE9D-74835E572A07

Et oui le grand peintre suisse qui vit à Paris, celui qui a défini sa méthode en 1966, présentée alors dans ses œuvres exposées au 18 eme  Salon de la jeune peinture au MAM, celui rendu célèbre par ses empreintes monochromes de brosses n 50 , répétées à intervalles réguliers de 30 cm! Célèbre par sa grande économie de moyens ,sa grande variété de couleurs, son vrai geste pictural minimaliste, et jamais délégué !

Nous avons aussi  le plaisir de découvrir ici de la peinture recouvrant des parties de photos d’expositions précédentes, belle mise en abîme!

idem, regardez la vidéo sur le site de la galerie et , comme d’hab, traversez la rue pour accéder à la librairie de Marian Goldman.

3–  on file rue Pastourelle, ce n’est pas loin, chez

069FD9E6-7BA9-4482-950C-1588F29CDD2EMoi qui aime moyennement l’huile épaisse , surprise, je me laisse volontiers happer !
46C83881-E9ED-45CD-8081-BB1698FC4963C997BD2B-1EA3-49CE-B884-93173ABF19D34140C36C-D268-4429-B1E9-057C406F21549259BB04-B14C-472E-883C-5FE48F07716B

4 – Marchons un petit peu jusqu’à la rue du Plâtre, chez Lafayette Anticipations , fondation dont nous aimons profondément la démarche .Cette fois -ci , c’est une jeune artiste américaine qui est présentée , gratuitement, sur les 3 étages de ce merveilleux bâtiment ( mais oui , oui, on en a déjà parlé, restauré par Rem Koolhaas, ) et où des médiateurs à chaque niveau ne souhaitent que nous donner des explications sur le travail subtil de 46B5E922-846E-41C7-B37F-94DAB08BA7C9au 13 juillet.
Ses  sculptures étranges et belles évoquent le thème de l’œuf et de la naissance

Les autres salles hébergent des vidéos

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J’ai particulièrement apprécié , pour l’originalité du sujet ( oui oui lisez tout ! ) et de son traitement DF9FD26C-48C3-431F-990F-BC204E32A03991FA6143-93B8-49A5-8161-6269F66AF3C65C791B6F-ED17-495A-ACD2-0380A9D60714et là on descend un autre escalier que celui qu’on a monté, et on est dans la rue !
On regarde sur son téléphone, vite instagram et miracle !!! 3B77F5E4-00B2-42ED-80D5-6A09EAFE5113et oui Isabelle Huppert a eu la gentillesse de se rendre chez David Zwirner  , et a accepté de poser simplement à côté de sa très belle photo, vue la semaine dernière !Trop bien, on rentre à la maison.

5 On ressort la semaine d’après, on veut voir à tout prix la jeune galerie( 2019) ETC

28 rue saint Claude La trace du vent nous présente en toute simplicité de belles œuvres deMartin Barré, Degottex, et de Charles Pollock, le frère aîné de Jackson, tout en intériorité et poésie.
ici une de ses encres

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Nous filons juste à coté  76 rue de Turenne, à la galerie Perrotin où trois expositions nous attendent. Au- rez-de-chaussée:

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Avec Nature loves to hide

13 œuvres, avec objets, néons aux belles et subtiles formes, animaux naturalisés, du laiton, des plumes, de la poudre de marbre posée au sol, un enchantement, très bien présenté, aéré, joyeux et sobre, qui vous emporte , sans que vous vouliez passer par la phase intellectuelle du déchiffrement.

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On est un peu dans l’univers du conte

L’étage nous accueille avec des huiles de

4CC13858-9BA4-4DAB-96CA-B1311B92DEF9Toiles à partir de photos, scènes de parkings, routes , garages, stations services , généralement en petit format, sans humain, où la voiture est reine.

Là évoquez devant vos amis toute la photographie, ( oui oui Ed Ruscha , C.Burden, disent – ils agacés ) toute la peinture, la littérature qu’évoquent ces toiles  … ça va être long !

Moi j’adore aller sur les sites des galeries, écumant les dossiers de presse, et trouver des éléments ne figurant pas dans l’expo , en plus je suis toujours très bien dans les ateliers d’artistes !

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Vos amis vous traînent dans les escaliers pour descendre 10 impasse saint Claude, vous aimez bien cet accès direct, et vous aimez beaucoup la démarche du moment :  donner à voir des œuvres présentées par d’autres galeries plus petites , par roulement, dans le bonheur de la réouverture des galeries et un bel hommage solidaire et chaleureux à ses collègues . 9C819C22-4C12-4811-92E1-540C229F9772Ce sont les artistes présentés en ce moment et voici le planning:

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c’est donc éclectique et intéressant

7 – Nous aimons trop la photo pour pouvoir nous en passer, on court aussitôt à la fondation Cartier Bresson,79 rue des archives, oui c’est payant , mais on est alléché par les Nocturnes de Marie Bovo ! ( jusqu’au 23 Août )
5 très belles séries, dont  les balcons d’Alger vus de l’intérieur des appartements, ses fameuses cours intérieures, Marseille, En Suisse le Palais du roi, deux vidéos incroyables, la Voie lactée qui suit le lait ayant débordé de sa casseroles dévalant les pentes de Marseille, la nuit et Inside Outside,  voyage nocturne en car, où prêches et chants religieux occupent l’espace et le temps .Nous ne savons plus où nous sommes.

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La petite salle est consacrée à des portraits, en noir et blanc,connus .

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8 – Nous finissons en beauté , chez Daniel Templon,  mais rue du grenier saint lazare. Jusqu’au 25 juillet nous pouvons retrouver autant de fois que ça nous chante

Inner Universe

les fils tissés, les sculptures, les boîtes, les installations, les tableaux de notre très chère Chiharu Shiota.

C’est par elle que ce blog avant Covid avait débuté, et c’est elle qui lui redonne son élan.

Depuis 1999 l’artiste japonaise travaille à Berlin. Nous avons admiré son œuvre à La Sucrière à Lyon  en 2012, où elle utilisait des fils noirs, souvenirs d’êtres chers enveloppant des robes créées pour l’occasion, représentant des êtres vivants.

B0E90F45-C6EA-41D1-ABE9-5ACB75720F42Puis à la Biennale de Venise, fils rouges et clés en 2015

Fils rouges que nous avons retrouvés plus tard chez Templon, et tout le monde est allé en 2018 au Bon Marché traverser ses labyrinthes blancs

F85DBE71-CECF-426B-BC28-3627C0E59428Et nous voilà  maintenant face à ses fils noirs

Sur robe ou sur châssis.

face à ses fils rouges

Box enfermant divers objets personnels , livres, vêtements.

face à ses fils blancs sur support noir

Face à ses sculptures, les sculptures de ses mains, ses fragments d’anatomie de parties de corps de sa famille, sans la tristesse au l’on l’avait ressentie après son séjour à l’hôpital pour la récidive de son cancer, ou après la perte de son père et de son fils.

face à ses dessins

Tout son univers ( sauf les 3 scénographies d’opéra ) nous est ainsi très joyeusement présenté , on en ressort ébloui et emballé .

45 du vieux monde, 1 de l’an 01

Petit clin d’œil aux cinéphiles et aux utopistes, en évoquant cette belle fable de 1973 qui voulait réinventer la vie !
On est parti pour !

Après ces deux mois de confinement, j’espère que vous allez bien, et que vous arrivez à vous déconfiner un peu . Moi , il a fallu que je lise l’annonce de l’initiative des galeries du Marais de faire un vernissage le 23 et s’ouvrir leurs antres magiques un dimanche après – midi par mois, à commencer par le 24 mai, pour qu’aussitôt revienne l’envie de bouger et découvrir quelque chose de non virtuel ! Je n’en reviens pas ! Me voilà sortie !
Vous  pouvez consulter marais.guide ( appli) , mais plus de galeries participent à l’opération que celles indiquées …

La photographie

1  – Autant commencer par le grand photographe  américain qu’est PhilipLorca diCorcia , exposé chez Zwirner, 108 rue vieille du temple.C’est, avec Gegory Crewdson , un des grands maîtres de la photographie mise en scène, qui soigne particulièrement cadrages et éclairages. Cette fois – ci pas de cartels, pas de panneau explicatif, site internet non prêt. On reconnaît Isabelle Huppert en passante, série bien connue ,

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il s’agit sans doute

de séries et d’époques différentes. Les autres personnages semblent … confinés ! Faire des recherches ? Et oui, et je finis par trouver sur Instagram qu’il s’agirait d’images faites pour@ Wmag entre1997 et 2008.

Ils mettent un wieving en ligne le 26 , vous irez piocher .

2 Stéphane Couturier présente  Monumental chez Christophe Gaillard, rue Chapon. Il photographie l’architecture urbaine et ses mutations, et depuis 2004 crée des images numériques qui jouent d’enchevêtrements, de variations, d’accumulations un peu cubistes, entre photographie documentaire et recherches plasticiennes.

Oui, j’exagère, je ne montre pas ses montages, collages etc, allez les voir si vous aimez cette pratique ., puis je prends des éléments de la si belle photo d’Alger et je la découpe, et j’ose enfin montrer une photo avec des reflets où l’on m’aperçoit ainsi que deux autres personnes, et oui, on ne pousse plus les portes des galeries , elles sont grandes ouvertes, le soleil entre, et les reflets sont inévitables !
Petit protocole, on entre masques, et du gel est partout à notre disposition.

3 Chez notre chère &co119, 119 rue vieille du temple, on a , hélas, l’intention de laisser de côté les photographes japonais , pour les expositions, mais leur librairie contient des merveilles les concernant .
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Censorship , le titre est parlant, FFU expose des photos sur le thème de la censure de la nudité sur les réseaux sociaux, et cela semble l’occasion de lancer un concours, l’expo  , déjà vue avant le confinement , est prolongée jusqu’en juillet

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la peinture

4 –  À l’étage, au 108 rue vieille du temple , chez Xippas , on découvre les œuvres  de la série invocation de Karishma d’Souza, native de Goaaquarelles et peintures à l’huile, aux éléments narratifs , symboliques  et mythiques qui naviguent d’une toile à une autre, en s’inspirant de la littérature Dalit.
On peut voir une petite vidéo sur le site internet de la galerie.

Exposition jusqu’au 11 juillet.

5. -on aperçoit rapidement des œuvres de Pierrette Bloch  et de Vera Molnar , qui mériteraient mieux, dans deux galeries de la rue Chapon, et , passage des Gravilliers, la charmante galerie Sator a choisi J’ai été chassée du Paradis, de Nazanin Pauyandeh,  à la aussi peinture très narrative, à la multitude de récits entremêlés.

6- le jeune Charles Le Hyaric revient à la galerie Papillon,13 rue Chapon, avec Azar Azur, ensemble de sculptures et de tableaux, jouant avec un plaisir que l’on ressent avecjavel, eau de mer, sucre. Sel, clous, le temps, la peinture à l’huile, l’or dans une éblouissante liberté.

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7 – et des échelles pour les oiseaux,de Chourouk Hriech,  à la galerie ASB Anne Sarah Benichou, 45 rue Chapon, nous entraîne dans de beaux paysages graphiques en noir et blanc sur lequel sont posés des oiseaux multicolores , soit sur des kakémonos, soit sur une frise in situ, qu’elle ira reproduire sur les murs du collectionneur qui désirera que cette œuvre l’accompagne dans sa vie.

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Essayez de rentrer de nouveau dans les galeries!

44 – gros plan sur la fondation Custodia

 

Beaux lieux  , ces hôtel Turgot et Levis-Mirepoix, ancien institut culturel néerlandais, qui abrite les collections de Frits et Helena Lugt et à la programmation toujours très intéressante,  121 rue de Lille ( 75007 )

Trois super expositions en ce moment

 

ACA36AF6-5163-49D6-9DE3-DB33099B4629Bien sûr , ce n’est pas une galerie, les entrées sont payantes, et les œuvres ne sont pas à vendre, mais cela fait partie de ces expositions temporaires dont les médias qui vous informent de ce qui se passe au Grand Palais, à Beaubourg , Orsay ou Marmottan, ne vous parlent guère, et c’est aussi cela l’objectif de ce blog, n’est-ce pas?

Apres avoir payé notre billet (10 ou 7 euros) , descendons au sous-sol voir les bois gravés de Siemen Dijkstra, au rendu si fin, et à la belle gamme de couleurs ( 10 à 18 couches ) puisque chaque aplat de couleurs est découpé individuellement dans une matrice de bois unique, et oui !!! Ce sont les paysages qu’il aime, tourbières, landes, terres agricoles boisées. Vous pouvez voir différents états d’une gravure.

 

96F406E6-B830-48E4-8B07-313397104407On a aussi le plaisir de découvrir des carnets de dessin

 

Des dessins à l’encre ou au crayon graphite

 

 

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Éblouis, on monte au premier étage voir la collection de dessins italiens, présentés dans quatre salles. Schizzi ce sont les esquisses, les premiers gestes,  avec des repentirs, des variations , les studi, sont des  dessins plus aboutis. Ils sont classés ainsi  :

-Etudier la figure,- assembler les figures, -composer,- étudier la lumière.

Des noms? Je sens qu’il vous faut des noms! Si je vous dis Filippino Lippi , trois études d’un jeune homme portant un manteau ,vous souriez.

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Andrea del Sarto, Guercino, Ludovico Carracci, Bassano, Annibale Carracci , Raffaello Sanzio, ( oui nous on dit Raphaël ) avec deux magnifiques études,(pointe d’argent sur papier préparé gris) ! Rosso Fiorentino, Guido Reni, Perugino, Beccafumi,Carpaccio, Palma il Giovane, entre autres, vous  souriez de plus en plus.

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( oui c’est bien de Carpaccio)

Maintenant , vous voulez savoir quelles techniques vont nous accueillir?
Tout !

Mais encore?

Pierre noire, sanguine, craie  blanche, pointe de métal, rehauts de gouache blanche, plume et encre  , lavis , huile sur papier , et même lavis de sanguine, ça vous va?

Que de la mythologie ? Ou des scènes religieuses ? demandez- vous avec réticence!

oui bien sûr mais surtout des études de visages , de positions, des enfants, des torses, des jambes, des mains, des draperies, un jeune homme joue de la viole de gambe mais oui on voit plusieurs fois le thème de la Vierge à l’enfant, c’est vrai, mais aussi un couple d’amoureux assis et

Vous m’interrompez : ma petite dame de poussonslesportesdesgaleries, on peut voir encore quelques exemples?
On ne peut rien vous refuser! vous allez aussi découvrir le rapport entre certaines études préparatoires et l’œuvre définitive, Mais… chut!

Les salles restantes sont consacrées à la troisième exposition, celle de la graveuse Anna Metz, couvrant sa première période , de jeune fille et de mère de famille, assez autobiographique, et celle de la femme dont les enfants sont devenus indépendants, plus graphique.

Ses premières représentations très figuratives, l’alphabet, les marionnettes ont obtenu un grand succès.
Les motifs de l’alphabet ont été choisis avec ses enfants, à partir de leurs jeux quand ils étaient petits. (Allumettes, collages, habillage de poupée ). Ce ne sont en général pas les lettres ou initiales qui sont représentées , sauf ici la lettre Q, pour le C le carré a été choisi, ici carrés formant un carré .


Le thème des marionnettes est lié à sa biographie, enfant elle en fabriquait pour des spectacles familiaux donnés avec sa petite sœur,puis elle a assisté au théâtre de marionnettes de Peter Struycken, et elle même en avait une petite collection.,elle représentera ainsi dans  Narration, son douloureux chemin après son divorce.

 

 

Elle a eu ensuite une pratique plus radicale, très libre, personnelle,  pouvant aller jusqu’à laisser l’acide mordre une plaque de métal jusqu’à sa rupture. On voit ici la plaque qui s’est coupée ainsi en deux, laissant apparaître le gaufrage du papier à la jonction des deux morceaux.

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Elle joue avec deux plaques, placées différemment à chaque tirage.Elle joue avec des pochoirs, chaque tirage à ses couleurs.Elle ajoute des papiers, du textile.Chaque gravure semble ainsi unique. Elle aime aussi utiliser le dos non poli, non dégraissé des plaques qui créent ainsi une belle matière.

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Elle utilise la couleur, le chine collé , pour des paysages .

Elle est inventive, sans préjugés, dans l’expérimentation.

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Le gaufrage subtil et parsemé des branches est une merveille, entouré de traits fins d’encre. Peut-on croire cela possible?
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Elle juxtapose des plaques, à sa façon

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Plaque utilisée dans l’illustration d’un poème, eau forte, et en haut même plaque imprimée en sens inverse par macula. en bas  bandeau eau forte et aquatinte en noir et en vert. Et oui!

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Chemin rouge, deux plaques , imprimées en noir, avec bande rouge appliquée au rouleau entre deux pochoirs, Chine collé.

Diversité des styles, recherches, et je ne peux ici parler de tout, de la série Mourir documentant l’agonie de sa mère, juste évoquer les tissus brabançons, les travaux sur la restauration de textiles anciens pratiquée par son amie Cécilia Niers pour le musée d’histoire juive d’Amsterdam, les vêtements et documents sur les enfants trouvés. Allez voir l’expo, ou , amis de province ou d’ailleurs, procurez- vous le catalogue!
Je termine juste par cette eau-forte imprimée en jaune, or et argent, avec un graphisme et des matières qui me touchent particulièrement.3658AF64-2C4C-4776-AEC8-03246FD03A57

Bonne visite!

-43 à la découverte du XIII ème arrondissement, en plein essor

  •  La FAB, d’Agnès B, à découvrir, en trois parties , librairie, galerie du point du jour à l’étage où tout est en vente , même les très beaux fauteuils, et la partie expo de 250 pièces de sa collection personnelle , 7 euros l’entrée. De 11 h à 19 h, fermeture dimanche et lundi.

Place Jean Michel Basquiat, évidemment! Où ça?  Vous voyez la BNF, le Mk2 ? Traversez l’Avenue de France, cœur de ce nouveau quartier architectural et culturel, et vous y êtes ! Si vous êtes plus branché à côté du café culturel EP7.  Jusqu’à quand? Du calme  ! jusqu’au 30 avril. Et c’est quoi ce bâtiment? La mairie a créé ici logement sociaux et crèche, et a préféré Agnès B à un supermarché, c’est l’œuvre de l’agence SOA. Et oui l’escalier intérieur est à tomber!

Ça vaut la peine de payer? Il y a combien d’œuvres ? Pas toute sa collection , de 5000 œuvres, mais un choix de 250, réunies sous le thème la hardiesse.

Et là je fais une liste incomplète, de mémoire, mais on voit des sculptures, peintures, dessins, photos, installations de

Basquiat, Harmony Karine, Damien Hirst, Louise Bourgeois, Gilbert et George, Richard Prince, Warhol, Keith Haring , Man Ray, Nan Goldin, des photos de la NASA, William Eggleston,  Creten ,Vitali,Claire Tabouret  , Martin Parr , mon cher Petitbond et Hervé Priou.
Madame poussonslesportesdesgaleries, c’est pas gentil de faire croire qu’on va voir tout ce qu’on aime réuni dans un seul lieu, beau, blanc, où tout respire!
Mais voyons c’est le génie d’Agnes B de faire cela !
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Un avant- goût madame plpdg?

oui la japonaise aux yeux baissés , (le plus beau portrait fait par Martin Parr ), le nu de Man Ray, Raymond Petitbond et Claire Tabouret

un Simon Hantaï en gris et noir! La belle installation de Vincent Laval en bois de châtaignier

des gravures sur bois de Louise Bourgeois, le Damien hirst, commencé sur taie d’oreiller et continué dans l’action  sur différents papiers I blame his parents, INRI

les encres de couleurs sur panneau de bois, de Simon English
Et qui résisterait  au fait de tomber amoureux du portrait de Martial Rayss pris en photo  par Dennis Hopper?

 

 

34DF3EAA-2E37-4AED-9B12-FEC4B90ECFBDvous nous mettez l’eau à la bouche !
– j’y compte bien, allez, attendez mardi pour voir les autres merveilles.

le quartier c’est celui du street art, dans la rue

Et  dans les galeries spécialisées, comme la galerie Malgoth, 34 rue Hélène Brion, qui propose un group show de onze artistes sous le titre réalités, jusqu’au 29 février, du mercredi au samedi, de14 à 19 h . Les techniques incroyables  , très minutieuses , flirtent avec l’hyperréalisme

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ou bien celles du Boulevard du Général Jean Simon

la galerie Itinerrance, au 24 bis, est la plus célèbre, depuis 17 ans,et elle nous propose de voir ou revoir la peinture de Seth ( Julien Mallard  ) jusqu’au 11 avril dans l’expo playtime.

Notre globe painter, pose ses fresques partout dans le monde depuis 2003! Il en a fait un livre et une série documentaire pour Canal+, il décrit avec douceur , originalité , et poésie le monde de l’enfance.

Et nous terminons ce petit tour branché par la galerie Art&craft, qui propose à des artistes un contact direct avec les visiteurs. Cette fois – ci c’est Bénédicte Dussère qui a retenu notre attention, par ses tableaux à l’huile en noir, blanc et toute la gamme des gris, en grand format
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Mais ce qui m’a tellement plu, ce sont ses peintures sur papier calque, format tableau, au mur,

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Et surtout ses leporellos aux peintures marouflées

Et surtout , surtout ses petits carnets dont chaque page a été entaillée des deux côtés ,de la largeur du papier calque pour ne pas coller les œuvres, et permettre qu’on puisse éventuellement les encadrer, pourquoi pas par roulement  !

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42- thématiques : art et écologie, blanc sur blanc, les foules , l’or , le viol.

1  -La dernière fois on a parlé avec enthousiasme de Jeune Création .Depuis on a lu ceci dont on tient à vous faire part :

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2 – On va , en bobo? se rendre au Maif social club , 37 rue de Turenne, dont on adore l’ambiance, la bibliothèque et les revues sur l’art ,ou  l’écologie, ou  l’économie alternative, en accès libre, le café , ses soupes, ses gâteaux, lieu gratuit et ouvert à tous, là c’est pour l’exposition gratuite,

c h a m p s   li b r e s , ouverte jusqu’au 18 juillet, paysage du futur, esquissé par 14 artistes contemporains, qui désirent nous faire prendre conscience de l’urgence d’agir. On voit les variations du niveau des eaux dues à l’impact des activités humaines , la disparition de ressources naturelles(sable, glacier) , les sacs plastiques de tous pays, une fabrication d’un bar de la plage, réalisé à partir de déchets ramassés sur une plage bretonne, des gravats recyclés pour créer des éléments urbains ( sièges) ,des dispositifs pour produire de l’eau potable, des plantes, , des graines pour revégétaliser nos territoires, des femmes qui travaillent humblement la terre, les connexions entre humains, nature, éléments.ceci est présenté sous forme de photos, sculptures, installations.
Vous  pouvez assister à des visites guidées, des conférences, des spectacles, des performances, des lectures , un film, des débats , une rencontre avec Isabelle Autissier, des ateliers!
maifsocialclub.fr

 

3 – Autre thématique Blanc sur Blanc, magnifique exposition , comme d’habitude, de la célèbre galerie Gagosian, 4 rue de Ponthieu, près du rond point des Champs Elysées, qui se tient jusqu’au 7 mars.

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Extraits du dossier de presse

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Sheila Hicks

Simon Hantaï,  Sol leWitt, et le marbre de Giuseppe Penone

 

et Andy Warhol

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4 – Nous étions dans un lieu esthétique, sophistiqué , raffiné, où seules deux autres amateurs d’art jouissaient avec nous de ces merveilles.
Alors à bas la routine, vive les contrastes!  On se dirige  voir les foules exposées au centre Centre Pompidou, forum -1 , entrée libre , jusqu’au 9 février.

 

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Pour l’expo, très pointue, n’allez pas le nez au vent, en râlant,  «  c’est quoi ça, ça ne veut rien dire, ces jeunes artistes m’énervent  !  », retranscription des propos entendus  lors de la soirée réservée aux adhérents !!! On vous donne un gros programme détaillé, avec une page consacrée à chaque artiste et à chaque œuvre, il y en a peu et ça vaut la peine de s’asseoir  et de lire chaque notice avec attention.

Les artistes ont travaillé avec soin et recherches sur la reconnaissance faciale, et ses pbs , l’interactivité ( vous êtes un manifestants et vous avez des CRS ,en face de vous, vous vous approchez et…) , la modélisation pour comprendre ce qui se passe dans les stades, ou si une balle était une balle perdue ou un assassinat , les images numériques tellement normées, des films où coexistent des images numériques en 3D, des êtres photographiés et des animaux filmés ( Bertrand Dezoteux ) etc

 

 

 

Alors, je sais , pas le temps en ce moment, bon vous êtes alerté et l’an prochain , fin janvier, c’est vous qui me direz, et bien?  Ce festival Hors pistes ?  Vite, vite, On y va !

5 – l’or, considéré au Japon comme une matière qui élève l’âme en rapprochant l’âme du divin , est présent à la galerie Pierre Yves Caër, 7 rue Notre Dame de Nazareth, à côté de Repu. vous commencez à connaître!

Exposition le silence de la lumière, jusqu’au 22 février, 14-19 h.

Manuela Paul-Cavallier et Sei Arimori
Le peintre japonais associe  souvent l’or à la technique de la tempéra à l’œuf. L’artiste française, ancienne pensionnaire de la villa Kujoyama à Tokyo, joue du contraste entre l’or et les supports choisis :

Sei Arimori , très reconnu au Japon à choisi de s’installer en Europe et d’y présenter des expositions. Son travail au premier abord semble modeste, classique et géométrique, mais l’or se cachant sous des aplats de couleurs, de fines lumières vibrent ponctuellement sur les toiles, des lignes droites s’inclinent  au bord de la toile pour une révélation, des traits fragmentés, ou subtilement répartis sont faits  d’or ou  ou d’argent, méditation et émerveillement se transmettent de la toile vers le spectateur attentif.

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La galerie Filles du Calvaire, 11h-18h30, jusqu’au 22 février

 

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on avait vu à Arles en 2016  le premier chapître on abortion ,  qui nous a marqué, par son traitement radical. Ici aussi il s’agit d’une véritable enquête sociologique , à travers bien des pays de cultures différentes , accompagnée de photos en noir et blanc. Il s’agit d’une vaste installation sur les deux étages de la galerie.

La recherche minutieuse est partie d’enquêtes judiciaires et montre combien les sociétés blâment plutôt les victimes d’agressions sexuelles.

Les  ( longs) textes appariés aux photos sont en anglais, mais des traductions sont fournies sur place.
Le rez de chaussée , présente de façon très épurée et rigoureuse, de grandes photos de vêtements , et le texte explicite le lien entre histoire personnelle et éléments vestimentaires , comme  cette robe de mariée d’Alina, au Khirghistan , qui raconte à la première personne son mariage forcé, elle qui était en 4ème  année de fac pour être styliste et qui a été kidnappée. La famille ne veut pas être déshonorée une seconde fois, puisque sa sœur avait fui un mariage de cette sorte, alors Alina épouse , dans les larmes , son ravisseur.

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A partir de ces faits réels on voit les mécanismes mis en œuvre pour réduire les femmes au silence et à l’obéissance.
En Inde des femmes sont même punies pour avoir réussi à éviter d’être violées. On lit les questions retorses et accusatrices de la police et de la justice.

On devine les jugements par le feu ou l’immersion dans l’eau pour prouver la virginité, on comprend les reconstructions d’hymens, on voit evoqué l’esclavage sexuel colonialiste, ou le viol en temps de guerre, comme humiliation de l’ennemi, on découvre la vente de vidéos de viols, certains contenus ahurissants de jeux videos, on se remémore les «  femmes de réconfort » pendant la deuxième guerre mondiale, coréennes, chinoises ou philippines. On est éberlués par les kits contre le viol non remis, on a du mal à comprendre le préservatif féminin anti- viol.

Des lois nous sont présentées , qui châtient différemment si le viol a eu lieu dans l’enceinte d’une ville où en dehors des murailles.

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Du coup apparaissent les grosses, les abus même à l’école, le viol marital , et de nombreuses femmes ainsi conduites à la folie

 


Cette expo se visite spontanément dans le plus grand silence. Puis- je dire que le jour où je m’y suis rendue nous n’étions que des femmes à contempler le désastre ?
Chères amies , allez- y  et  pas seulement entre copines!

 

 

 

 

 

 

42- Réponses au jeu, Romainville et l’art contemporain, jeunes talents à la BNF,Bagnolet .gravures.

installations, photos, dessins, sculptures, fil de laine, gravures


1  ——RÉPONSES au jeu proposé dans le numéro 41  :

1  Chiharu Shiota,       fils rouges,                                             blog 1
2. Philippe Cognée ,   peinture à la cire, carne dei fiori,   blog 39
3. Dan Flavin,  néons,                                                                   blog 38
4 broderies de l’ethnie Miao                                                        blog  39
5 Valerio  Adami, anagrammi , acrilyque.                             blog 36
6 Eiji Ohashi, roadside lights, photo.                                       blog 13
7 Takebada Matsuboni, gravure                                               blog 38
8 Kiki Smith , dessin sur papier transparent froissé,       blog 37
9 Abdelkader Benchamma, collège des bernardins, dessin sur sol , blog 30
10 Stéphane Mandelbaum ,portrait de Bacon, dessin,      blog 34
11 Gérard Titus-Carmel , collages et techniques mixtes,  blog 28
12 Itô Jakuchû , royaume des êtres vivants, peinture        blog 22
13 Jan Fabre, sculpture techniques mixtes                            blog 19
 14 Jurgen Teller , photo                                                               blog 15
15 Charlotte Massip, gravure  couleurs.                                blog 33
16    Prune Nourry , catharsis, sculpture  exvotos            blog 36
17 Pablo Flaiszman , vernis mou et aquatinte                     blog 23
18 Picasso                                                                                         blog 24
19 plaque  , expo graver pour le roi                                         blog 33
20 atelier Michael Woodworth                                                  blog 34

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2——————————— —-ROMAINVILLE et l’art contemporain . Komunuma.
Quatre galeries bien parisiennes se sont récemment installées ,  en octobre 2019, à Romainville , dans la friche industrielle de produits pharmaceutiques, là où 4000 personnes travaillaient .Komunuma   ( communauté en espéranto) est le mot qui désigne ce nouveau quartier culturel en pleine mutation.
On prend la ligne 5, on descend à BobignyPantinRaymond Queneau, et on marche un petit peu, la fondation Fiminco   43 rue de la Commune de Paris, est bien indiquée, pas de panique pour ceux qui n’ont pas l’habitude de la banlieue. A terme elle accueillera aussi les réserves du Frac île- de -France. Elle héberge aussi des résidences d’artistes et de commissaires d’exposition, de toutes nationalités . Elle soutient plusieurs programmes artistiques développés en Seine Saint Denis ainsi que le Festival des musiques du monde.

Actuellement s’y tient jusqu’au 2 février la 69 eme édition de Jeune Création.
57 artistes sont présents  , le lieu est intéressant, et les pratiques artistiques souvent assez pointues.

 On sent un esprit bien contemporain, novateur , d’œuvres très élaborées. Chacun y fera sa propre sélection, comme à la Fiac ou à la Biennale de Lyon.

voici une partie de la mienne, bien subjective!;

 

-Cuisine tout en plastique, dont 53%  non recyclable, et 48% dangereux pour la santé! Et 38% potentiellement dangereux. ça peut, hélas, ressembler à la nôtre.
—travail sur film photo, avec des éléments fluos  exposés à la lumière puis travaillés à la chambre noire.
-dessin sur briques de mousse, gravure de ces traits, nouvelle disposition
– rigueur de la composition et des matériaux
– petites machines en action qui mettent la matière en vibration.
A vous de compléter  ! Vidéos, sculptures, sites internet vous attendent.

Tout vibrant d’esprit friche, et d’esprit contemporain , on est prêt à faire un tour dans les 4 galeries, vérifiez bien leurs horaires d’ouverture, quelquefois décalés, ça demande un peu d’organisation!

La galerie Jocelyn Wolff , oui celle de la rue Julien Lacroix, jusqu’au 28 mars , présente un artiste très politique , et complexe. Les œuvres du Rez de chaussée sont plus immédiatement parlantes que celles de l’étage .

A côté, on entre dans la galerie in situ, Fabienne Leclerc, que nous avons connue rue du Pont de Lodi.Elle présente sur trois étages, feeble screams from forests unknown, de Damien Deroubaix  : peintures, sculptures, installations, bois gravés, univers de citations, hybridations et de références.

 

Et la galerie Sator,  du passage des Gravilliers, nous fait découvrir endless collapse IV  de Raphaël Denis, il réactive des pièces anciennes dans un contexte renouvelé, réflexions sur Fahrenheit 51, la recherche du temps perdu, le polyèdre de Durer.

Ces trois galeries présentent chacune un seul artiste, à la pensée complexe. Air de Paris  a préféré rester dans l’esprit salon, œuvres variées sur papier.

3—————————————Continuons avec les jeunes artistes et rendons- nous  comme chaque année à  la BNF François Mitterand , pour l’exposition gratuite  jeunes photographes de la Bourse du  Talent 2019, on a jusqu’au 29 mars, mais vous savez ce que je pense, pas de procrastination!
Quatre champs sont représentés: mode et tranversalité , paysages , portraits,  reportages. Pour chacun un lauréat .

La file d’attente pour l’exposition Tolkien se fait là dans le couloir, cachant les photos de la lauréate # Reportage : Natalie Lescuyer. On peut passer sous la chicane, demander aux gens de se pousser, faire la personne désagréable, ok on me reconnaît là, mais enfin , à quoi pensez- vous donc messieurs, mesdames qui organisez tout cela? Quel manque de respect pour l’artiste, pour nous visiteurs de cet événement, et pour ceux de l’expo Tolkien qui  piaffent d’impatience et ne pensent même pas à regarder devant quoi ils attendent.

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Tout est intéressant, thématiques et techniques.

La section reportage aborde le thème  des migrants et de ceux qui les aident, celui des traces de l’agent orange au Vietnam, celui de l’évangélisme des anciens leaders des gangs au Salvador,

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La section mode  & transversalité  montre les photos du lauréat Cheng Huanfa  consacrées à son épouse enceinte, à sa gestuelle, ses actions quotidiennes, ses déguisements, revisitant les codes imposés par le grossesse, ou celles de femmes détenues en Suisse mises en scène avec divers vêtements, dans des poses très graphiques qui ne laissent pas deviner leur visage , seulement le désir de liberté traduit dans les couleurs et les postures sur fond blanc.

Les paysages sont ceux de Tangier , l’île perdue des côtes de Virginie, où l’océan atlantique ronge chaque année plus de quatre mètres de terre, ceux  des architectures en béton dans le Val-de-Marne, ou de la péninsule de Yamal dans l’arctique sud, transformée par l’industrie .

 

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Les portraits originaux nous font découvrir des enfants abandonnés par leurs parents en Chine au moment de l’enfant unique, dans les gares et les hôpitaux,et d’autres laissés pour compte en Chine : des habitants des villages de lépreux n’ayant jamais quitté les lieux où ils étaient soignés dans les années 80, ou bien une tentative par une occidentale de représenter le moi japonais, ou celui de capter l’amour en photographiant des couples .hétérosexuels ou homosexuels, définis par une seule couleur pour les deux personnes blotties. Des détenus condamnés à la peine de mort ont accepté la longue pose imposée par photographe, prenant le temps , impassibles, de nous regarder bien en face.


Apres l’exposition ces clichés iront rejoindre les collections du département Estampes et Photographie de la BNF.

4  – Les  deux thématiques de ce numéros sont les jeunes artistes et la vitalité de la banlieue, alors petit tour à Bagnolet, au château de l’étang,jusqu’au 31 janvier, pour l expo les petits points de jonction,  de Caroline Vaillant. Lundi-vendredi, de 10 h à 18 h, sonnez.

De quoi s’agit-il? de séries de photos liées au tricot, d’abord pratiqué à deux, en noir et blanc, en Yougoslavie, puis en couleurs , dans le monde entier, à deux : l’artiste et une personne représentant un corps de métier, puis en réseau, fabrication collective qui crée des liens avec des participants de collèges, d’école d’art, d’un Epad . Des vidéos et les boules des tricots complètent ce matériel intéressant et cette belle démarche participative.

 

5 –  Bien sûr, comme nous aimons tous également la gravure, nous allons terminer notre tour en poussant  la porte de la galerie l’échiquier ,16 rue de l’échiquier, mardi – samedi 14h30-18h30, pour l’exposition Une impression de clarté,  quoi? qu’y -a-t – il ?  vous êtes fatigué?  Ok, on a jusqu’au 14 février pour admirer les œuvres de trois  « femmes graveurs «  comme indiqué, ou graveures comme je dirais ( modèle auteur/auteure), et leurs styles bien différents, oui vous emmènerez votre cousine qui pose toujours des questions sur les techniques, votre neveu très pointu sur les questions esthétiques, et mamie si féministe.Vous , vous savez que vous pourrez y acheter votre revue préférée Actuel  consacrée à l’estampe contemporaine .

linogravure avec Hélène Habbot Bautista, très belles , en noir et blanc, certaines avec des ajouts de bleu, hommages à des peintres, avec beaucoup de technique et d’humour.


 Burin avec Isabel Mouttet,oeuvres très raffinées, en hommage au Japon .
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Aquatinte  et eau forte avec Pascale Braud, sérénités des paysages.

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Mais n’oubliez pas que la fondation Taylor  , 1 rue de la Bruyère, mardi- samedi 13h-19h ne présente son exposition Dyptiques éphémères ,  à l’incitation de l’association la Taille et le crayon ( gravure et dessin) que jusqu’au 1 février  !
26 artistes ont ainsi travaillé en binôme, chacun des graveurs invitant un dessinateur à prolonger l’idée d’une de ses œuvres, dans une création séparée, puis la proposition s’est inversée. Esprit de partage, de créativité, et d’appartenance à une communauté , esprit que l’on adore comme vous le savez bien. Certains se répondent bien, d’autres emploient des voies plus détournées, le petit catalogue à 15 euros vous donne des pistes de compréhension.

 

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Promenade dans mon blog , où ces photos ont été publiées.

Enfin, quelquefois  ! Il pourrait y avoir des photos prises dans ces mêmes expos, des mêmes artistes !

L’idée c’est de ce se dire ah oui, bien sûr! Mais c’est de…, c’est de?

Top , c’est parti en 20 photos , comme d’hab, il  y a de tout photos, sculptures, gravures, peintures, dessins, textiles, installations, néons  et plein de couleurs!

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AFC84E07-E595-4C65-A140-78F355F5E49C20 et là c’était où?

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Et alors, chère Madame poussonslesportesdesgaleries, les réponses ?

chers lecteurs , comment faire? Laisser votre sagacité, votre mémoire opérer, non?

next  time, la prossima volta, mais non vous aurez tout deviné !