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Prologue

Il s’agit de l’extrait de l’article.

Nous savons tous que beaucoup d’amateurs d’art se précipitent dans les grandes institutions voir des expositions temporaires d’artistes reconnus, mais n’étant pas   ( pas encore) collectionneurs , ils n’osent pas trop pousser les portes des galeries, ne se sentant pas à leur place.

Qu’avec ce blog  leur curiosité soit attisée, et qu’ils commencent à découvrir, hors des sentiers battus,de petites galeries, très soucieuses d’une ligne de conduite, et des artistes qu’elles représentent, et qui sont porteurs d’originalité, de nouveauté,  et de maîtrise technique, souvent décalée.

 

67 – Bonne Année 2022

Au programme de cette rentrée : photos, bijoux d’artistes dessins de bijoux , textile, broderie, noir et blanc , et à voir absolument cette semaine !

1- galerie des filles du Calvaire , photos .

17 rue des filles du calvaire, 75003, jusqu’au 15 janvier .

  • Matt Wilson, hinterland , au rez-de-chaussée
    L’artiste a passé quatre mois en résidence en sillonnant la Lituanie, d’où il nous rapporte ces images très soignées , très picturales , qui explorent les possibilités de pellicules vintages , et évoquent la palette des maîtres anciens , et un monde en train de disparaitre . C’est un univers nostalgique et romantique , un peu abandonné qui s’offre à nous .

Montons à l’étage voir la partition américaine de Thibaut Cuisset .
Là tout n’est que clarté , précision , douceur ,épure , ce sont des portraits de paysages , dans cette série inédite réalisée avant qu’il ne nous quitte en 2017.

Il nous montre la diversité des espaces parcourus , étendues naturelles, bourgades, banlieues , dans ces photos , fruit de trois voyages , en 2012, 2014 et 2015.Il a traversé le Dakota du Nord, le Dakota du sud,le Wyoming, le Montana, l’Utah et le Colorado en se posant la question de comment photographier ce pays si photographié ? et bien, comme une grande partition .

Nous connaissons bien les ouvrages des photos de Thibault Cruisset , à partir de paysages d’Italie , conçu pendant sa résidence à la Villa Medicis , si proche de l’esprit de Pasolini , puis les suivants , sur la France particulièrement , mais ici pas question de repartir avec le catalogue , il n’existe pas .

Jusqu’au 22 mai, le Jeu de Paume à Tour expose ses photos de paysages proches de la Loire .

-2 galerie Pierre Alain Challier, 8 rue Debeylleme 75003

les bijoux d’artistes deMax Ernst à Pablo Picasso , jusqu’au 25 janvier


De pures merveilles , accompagnées de documents .

3 -le bijou dessiné , jusqu’au 14 février, à l’école des arts joaillers , 31 rue Danielle Casanova , entrée libre sur réservation . lecolevancleefarpels.com

Sujet rarement montré que le dessin joaillier, et très intéressant .Ici c’est particulièrement le XIX eme siècle qui est mis a l’honneur .Ce type de dessin , à l’échelle 1 , crayon, encre, gouache , sur papier cartonné coloré ou papier calque , est à la fois artistique et très technique car il va servir à tous les métiers de la joaillerie , il peut être anonyme ou signé , exécuté par un dessinateur ou un créateur ( Lalique ) ,et doit rendre compte des couleurs, des reflets des pierres , et du tombé des bijoux sur le corps des clientes . Ces dessins peuvent être presentés lors de commande , ce sont aussi des répertoires d’idées,sources d’inspiration pour d’autres joailliers d’autres générations.Il peuvent bien sûr devenir objets de collection .

Dans cette exposition on voit des diadèmes, des colliers , des épingles de corsage, des plaques de cou. Les motifs sont floraux ou animaliers( paon, cygne , panthère ) , et ces trois salles nous absorbent et nous font rêver .

4 – parenthèses enchantées

parenthèses ? en fait expositions non présentées dans des galeries mais dans des musées , donc payantes , ce qui ne correspond pas précisement à l’esprit de ce blog . Alors ?

Vous qui avez tant apprécié, et j’en ai eu beaucoup de témoignages , le travail de Simone Pheulpin , le MAD lui offre jusqu’au 16 janvier au quatrième étage des salles dejà habitées par objets et mobiliers du XVIII eme siècle oú ses oeuvres sont disséminées.

Et au Palais de Tokyo , l’extraordinaire exposition de Jonathan Jones , sans titre , ( territoire originel ) , jusqu’au 20 février . Elle commence par une recherche historique engagée .


5 galerie Perrotin, 76 rue de Turenne a l’étage et impasse saint claude

Lee Bae, le noir en constellation . Jusqu’au 26 février .
5 séries et une grande installation retracent les vingt dernières années de travail de cet artiste coréen , né en 1956 .

Ah oui ? Bon , Que voit-on ?

Des tableaux réalisés avec des morceaux de charbon de bois ,de l’encre de charbon, de la poudre de charbon ,ou de morceaux de charbon de bois .Bref le noir dans tous ses états.
Oh , mais , mais on connaît déjà, non ?Et oui ! En 2019 , à la Fondation Wilmotte ? on avait adoré , c’est vrai .

Belles matières , superpositions , géométries souples, traces de poudre ,une vraie palette de noirs .Que du bonheur !

Et cette magnifique installation, qui occupe une salle

6- une expo entre Noël et le jour de l’an , qui n’entrait pas dans mes dates de blog, et qui nous fait découvrir la galerie Claire Corcia , celle des toiles et dessins de l’artiste iranienne très intense qui habite maintenant à Paris Zahra Zeinali : le monde invisible .
Un monde très féminin, de la couleur rose , des poupées, mais aussi du sang, de la douleur , de la stupeur , des enfants . Des cauchemars ? Des souvenirs d’enfance ? Des scènes réellement vécues mais revisitées ? un monde réaliste à la Paula Rego mais également très onirique et mystérieux , un auteur le qualifie à juste titre de  « cauchemar suspendu  »

Ce samedi 15 janvier , beaucoup de galeries font leur rentrée et nous préparent de belles découvertes .

A bientôt donc, je vous renouvelle mes voeux .

66 – novembre – décembre 2021

J’ai visité beaucoup de galeries et ai oublié d’écrire ! et oui ! pour ce blog , j’ai donc dû rayer de ma tablette quelques expos, pensé parler d’expos hum ! passées car intéressantes , j’ai fait l’effort de sortir de ma ( large ) zone de confort pour découvrir d’autres galeries , décidé d’indiquer des lieux qui ne sont pas des galeries mais qui proposent des visites gratuites , et accordé une place particulière à la gravure .

1- gravures

-Au bastille design center ,74 boulevard Richard Lenoir , s’est tenue en novembre pendant 3 jours passerelle de l’art , exposition d’estampes , avec de très belles manières noires, des superpositions de plaques , de très raffinées recherches sur la représentation de l’eau vive .

-A la Fondation Taylor , 1 rue Labruyère , jusqu’au 18 décembre

Dans le cadre des collaborations avec des collectifs de gravure étrangers , ici l’association graver maintenant et des graveurs espagnols de Valencia , ces très belles recherches contemporaines sur les signes traduisent ici le langage autrement que par des mots , selon des modalités tres personnelles .

La société des peintres graveurs , dans le salon du vieux colombier, à la mairie du 6 eme nous a régalés, une fois de plus , avec ses gravures , sur le thème de la nature morte .( jusqu’au 6 décembre )

Ok ? ko? sans voix ?

et je vous rappelle la semaine du dessin et de l’estampe que nous avons vécue du 2 au 12 décembre .

Je ne parlerai que de la galerie nomade ( basée a Chinon) de Nathalie Béreau , qui était cette fois – ci rue des coutures saint gervais présentant Eden ou le jardin retrouvé?

2 – visites gratuites

Château de l’etang a Bagnolet jusqu’au 15 janvier nos cabanes

Musee Carnavalet rénové

l’image et son double . forum -1 Beaubourg

aux Beaux arts dessiner la lettre, écrire le dessin , petite donation de deux euros .

éventuellement Lafayette anticipations, mais il vaut mieux payer et voir Eva Jospin au Musee de la chasse et de la nature !

-3- Kamel Mennour , rue saint Andre des arts , jusqu’au 29 janvier , la suite de jours blancs , dont on a vu la première partie avenue Matignon , toujours pas de cartels ! Le titre de l’expo vient de celui d’une série de photos de Marie Bovo .

4 – galerie Vallois 33 rue de Seine , expo terminée où Bublex nous en a mis plein la vue en s’intéressant ressant au paysage américain du premier film de Rambo first blood , en en redessinant les scènes mais … sans les personnages !

5 – galerie Pixi, 95 rue de Seine . ah ! vous voyez que je pousse d’autres portes de galeries ! On y découvre l’américaine Elizabeth Lennard avec femmes de pierre et hommes objets .Photos , collages , peintures . Eux , de vrais hommes , rejouent par leurs poses sensuelles la statuaire greco – romaine , elles , des sculptures de femmes dans les parcs parisiens nous convient , par le biais de la couleur de la peinture a l’huile , à les admirer comme nos contemporaines .

6 – 193 Gallery , et oui encore une nouvelle dans nos itinéraires ,24 rue Béranger , ok , retour dans la 3 eme ! Face to face , group show d’artistes américains

C’est très joyeux , très bien présenté, et riche en techniques différentes .

-7- l’expo photos Borders de Jean Michel André , vue à Arles , est 4 rue st Anastase , chez Sit Down , très belle série , sur les traces des migrants , voyage de trois ans , depuis le démantèlement de la Jungle de Calais , qui n’a rien d’un reportage , images poétiques , distanciées , de leur passage . Elle vient de se terminer , vous pouvez feuilleter le catalogue chez Actes Sud .

-8-le collectif Martinet et Texereau , 8 rue des coutures saint gervais ,fondé en 2008 par deux artistes femmes ,a montré du 2 au 8 décembre leur travail remarquable , résultat de leur récente résidence a San Francisco , à Daly city , leur choix a été de représenter l’esprit d’un quartier Westlake . il s’agit de dessin , comme à leur habitude ( non non , ce ne sont pas des photos ), de risographies , et pour la première fois la couleur , locale , s’est imposée dans leur travail .Surprises elles l’ont alors convoquée en textile , et couture.

-9- Sheila Hicks, que l’on voit partout ! quel engouement ! est à l’aise dans les très beaux nouveaux locaux de Frank Elbaz, 66 rue de Turenne , grace no gridlock , jusqu’en janvier , il y a plein de ce que vous semblez aimer et une superbe installation in situ : bandes de tissu déchirées à la main et bobines de lin orange et jaunes .

J’aime cet endroit , près de Weber métaux, remember ? souvenirs de provinciaux qui comme moi , sans doute , venaient acheter là des plaques de cuivre qu’on ne trouvait pas dans nos petites villes , traces d’un Paris perdu .

-10- Je signale la galerie Susse Freres, 56-62 rue Montpensier , oui celle des fondeurs , ouverte, fermée et rouverte , aux jardins du palais -Royal .Bel endroit , chic .En ce moment , jusqu’a fin decembre , un travail complexe sur des monotypes photographiques expliqués par l’artiste Isabel Tabellion .

-11- je signale aussi une nouvelle galerie dans nos itinéraires ,rue Quincampoix , Clara Scremini gallery , spécialiste de verre et céramique , tout est présenté à la perfection.


-12-alors ma petite madame PLPDG , on ne parle plus des grandes galeries internationales ? on fait dans la découverte ?

basta avec ce sourire narquois ! J’ai évoqué Kammel Mennour , et je vous en réserve d’autres , pas de choix comme ça chez moi , petites et grandes galeries , peinture, gravure, dessin, textile , photo, tout a sa place , on décloisonne ! c’est ç a ma définition .

Après cette pause, on retourne rue Quincampoix , au 40 , en étage , chez Catherine Putman ,mon expo préférée works on paper de Baselitz , aquarelles , xilographies , pointe sèche , sucre , aquatinte , le paradis !


-13- on file chez Templon , rue du grenier saint lazare , découvrir la presentation des absents ,de Jan Van Imschoot , jusqu’au 31 décembre, 2 eme volet de sa trilogie consacrée aux grands maitres de la peinture occidentale :Manet,surtout , revisités.


-14- galleria continua , 87 rue du temple , avec son partenariat avec JR , » truc à faire  » des artistes italiens et cubains , beaucoup de grands noms, une fabrique de maroquinerie dans son jus , de petits labyrinthes .C’est tellement laid de l’extérieur , qu’il faut prendre sur soi et repenser à leurs galeries de San Gimignano et Seine et Marne pour vouloir y rentrer .Y aller avec quelqu’un qui ne connait pas encore est un grand plus ! Pourtant de très belles oeuvres sont là .

et la dernière pour cette fin d’année

Taddeaus Ropac , 7 rue Debeylleme .

Mondy El-Sayegh, figure one

jusqu’au 15 janvier .

A partir de livres d’anatomie, de poèmes , de publicités,de sérigraphies, le tout recouvert de solution blanche , sur tableaux ou au sol , à fouler en chaussons sur nos chaussures .

et bien

très chers amis

pas trop fatigués ? plein d’envies, d’énergie et d’entrain ?

Je vous souhaite de très belles fêtes , en famille , avec vos amis , plein de cadeaux , faits et reçus , de belles découvertes partagées .
énergie, décloisonnement ,curiosité, capacité d’émerveillement , partage , voilà qui nous réunit , A 2022 !!!

65- automne .

photos, peintures, encre , sculptures

Clean/ trash/ vie personnelle

séries

figuratif

Deux grands artistes Antoine d’Agata, William Kentridge

1 rue de Richelieu

Nous eu le choix entre beaucoup de salons entre septembre , octobre et début novembre selon les week – ends , quel stress merveilleux !

La photo était à l’honneur , avec Paris Photo , entre autres . Pour des raisons de temps , et de critères personnels , on a opté pour le petit salon radical

oui , pas de photo traditionnelle , mais des résultats très variés de recherches sur les supports , les présentations , de très anciennes techniques, brûlures de négatifs , papier washi teinté à l’indigo , papier coupé en morceaux , archives , manipulations chimiques .Le lieu est tout petit , très accueillant ( sur réservation gratuite ) et au coeur de problématiquesartistiques contemporaines . Il s’agit de la cinquième édition où 5 curateurs ont été invités à présenter un artiste ou deux chacun .

Les oeuvres oscillent entre fiction et réalité , entre photographies , sculptures , installations .

On y retrouve des coups de coeur , on y fait des découvertes.

Vous vous souvenez ? Sinon feuillettez votre blog préféré !


On n’a qu’à traverser la rue pour entrer dans notre cher Drawing Hotel , oui , vous savez , la galerie d’expo ( drawing lab ) au sous- sol et la boutique chic d’art plastiques .

Le travail de Vanessa Enríquez resouding songs est présenté jusqu’au 12 janvier .

Là aussi on brouille les lignes , pas de  « dessin  », du trait ,du dessin dans l’espace , des gravures sur plaque de cuivre, des bandes magnétiques , de l’oxyde de bandes magnétiques .

2- Massimo de Carlo

On aime toujours sa galerie rue de Turenne , grande vitre conçue sans reflets par un designer , qui correspond à la taille de l’espace où est présentée une seule pièce , pas besoin de pousser la porte pour la contempler , super concept .

3 – galerie etc , 28 rue saint Claude

jusqu’au 12 décembre

Reports

de

lignes, pliages, colles qui repoussent le pigment à la surface , accidents utilisés ostensiblement , la toile est le corps de l’oeuvre . A quelques mois de sa disparition , c’est un très bel hommage qui lui est rendu .

4- Claire Tabouret , chez Almine Rech , l’urgence et la patience .

64 rue de Turenne , jusqu’au 18 décembre . ( oui , ok , elle est aussi à côté chez Perrotin ) c’est l’ère du figuratif !

Jeux de couleurs , portraits , autoportraits peints , sculptures , créés en temps de pandémie, d’où le titre de cette exposition .


5-Clarisse Hahn ,et les princes de la rue sont chez Jousse entreprise,jusqu’au 4 decembre, 6 rue saint Claude .

De la photo en couleurs , des tirages argento- numériques, vous redevenez classique madame Plpdg?

pas vraiment !!!
On est a Barbès , métro aérien, argent ,trafics, corps des hommes qui s’exhibent ,des regards , anciens et exclus ,chairs meurtries .

Travail artistique de documentariste et d’ethnographe sur les codes comportementaux .

Quelques titres : complot, crack, pas de futur, outrage , l’argent ,subutex.

On entre dans la deuxième thématique de ce numéro ( apres la subversion des

) , le témoignage social , vécu au plus près , coup de poing , loin des ( magnifiques ) mises en scène de Bourouissa .

6- On se fait plaisir, on va voir une autre très belle exposition,très différente de celle de BAL il y a quelques années ou des photos prises en caméra thermique en 2020.

Différents mediums , du vécu , mais là à la première personne, et nouvelle thématique de ce numéro : des photos bien présentées de façon clean par séries , pour des sujets pas clean . On est entraîné violemment dans la vie trash du photographe sur des années , drogue , sexe , errances, rencontres , drogue , sexe , expériences extrêmes , tout cela photographié en toutes circonstances , lieux glauques, lits sales, rue.

Mais c’est , bien sûr :

Séries bien ordonnées , grandes photos en couleurs , voire paysages .




On est a la Galerie les filles du Calvaire , vous avez jusqu’au 4 décembre pour voir une des grandes expos de l’année .

7 – La rue Pastourelle est dans le coin , une occasion pour voir

Encore de la photo ! c’est la période .!

J’ai déjà parlé de ce photographe de mode et portraitiste ,qui m’intéresse pour ses autoportaits, ses voyages, ses aventures , son côté pas lisse ,sa vision de la sexualité .

Coucou Agnès

8- rue du Perche

Ça ressemble a la galerie particuliere , qu’on aimait bien , mais qui a fermé . oui elle a été rachetée et rénovée. Maintenant c’est

Olivier Waltman qui présente jusqu’au 20 novembre

entre figuration et abstraction .

9-On finit en beauté avec un très grand artiste , chez Marian Goodman

rue du temple , jusqu’au 27 novembre .

On aime ses travaux à l’encre, ses animations , ses supports, ses videos ! Tout cela est présent dans

Finally Memory Yields

La série des arbres , récente , est présentée pour la première fois et sera partie prenante de sa grande exposition personnelle l’an prochain à la Royal Academy of Arts à Londres .


Prochain blog ? ne vous en faites pas , on parlera aussi gravure !

À bientôt !

En attendant on prévoit des trous dans son planning , pour aller dans les galeries ! malgré le boulot, la famille, les courses, la famille , les grandes expos officielles , les pièces à voir, les excellents films à ne pas rater, je sais, je sais .

numéro 64 , octobre 2021, bien étoffé ( et j’ai coupé )

encres, installations, gravures, dessins , architecture ,sculptures .

1 Une amie me reparle de la galerie Lelong , rue de Teheran, curieuse de savoir pourquoi je n’ai pas commenté l’expo de Barthemy Toguo , et bien , je ne l’ai pas vue, pas trouvée! Malicieuse , elle m’accompagne , je la vois tourner au coin de la rue ,ah, bon , et grimper à l’étage !!! Je ne le savais pas , cela fait trente ans que je ne vais qu’en bas !!! hum !
J’ai donc l’honneur de vous présenter:

Ce travail , initié à la Biennale de Busan , en Corée, en 2020, montrait une série de 8 peintures. Les oeuvres exposées ici comprennent d’autres peintures bleues, des encres , une installation a partir d’une légende du peuple Bamiléké , dont le sens maléfique est ici renversé

on voit aussi de très belles gravures aquarellées

des portraits colorés

et une magnifique série de portraits à l’encre , le centre de chacune de ces oeuvres est constitué d’une photo des années 30 ,en noir et blanc ou en sépia , en relation avec la vie des camerounais de l’époque. Belle réflexion sur l’identité , ses racines , ses émotions .

2 la fondation Taylor , 1 rue La Bruyère , a présenté des dessins, des tableaux et en gravure le travail tout en vert de Brigitte Pazot .

Et l’ atelier des derniers étages a hébergé jusqu’au 23 octobre de merveilleux face à face

Nature contre Nature , gravures et dessins , avec Claire Illouz comme invitée d’honneur.

Vous vouliez le voir ? Je m’en doute , je n’ai pu m’y rendre qu’au dernier moment , ce mois d’octobre avec la reprise totale de nos activités , les très nombreux salons, les expos fabuleuses ( vivian Meier, la collection Morozov, Giorgia O ’Keeffe pour qui aime, , Baselitz, Sottsass, mon cher Penone , les photos du Moma au Jeu de Paume …) est tres vite passé, bien rempli , on ne peut pas tout voir ! Petite consolation pour vous , le petit catalogue à 12 euros avec , comme d’habitude , oeuvres et textes explicatifs de chaque artiste sur sa démarche.Il ne s’agissait surtout pas de dessiner d’après nature mais de varier les approches , au plus près du foisonnement végétal, de la vue aérienne à la vue microscopique , bousculant nos repères .

3 Restons dans le très beau dessin, rendons-nous à la galerie des Filles du Calvaire, au numéro 17 de la rue du même nom,vite, allez on court ! car on est le 23 octobre, demain ce sera fini , pour découvrir

Le grand dessinateur américain , dont les personnages partent à la recherche de leurs rêves , dans des oeuvres de grand format, est bien à la hauteur de sa réputation, maîtrise parfaite du graphite, du cadrage et de l’art poétique .

4 Après tant de perfection , que faire ? changer de style !

Que se passe – t – il en ce moment a la galerie Danysz, 78 rue Amelot ?

Felipe Pantone et Pablo Limòn , ont collaboré à la casa variable , et c’est visible jusqu’au 27 novembre .

Inspirés par le brillantissime Carlos Cruz-Diez, ils se sont investis dans un projet architectural total , ont conçu maquettes, vues aériennes, meubles , lampes , gamme chromatique , tapis, piscine …Ils cherchent un riche client qui voudrait bien construire leur invention pour de vrai .

5 Et puis on fait comme tout le monde en ce moment , on va voir Othoniel , qui investit escaliers extérieurs, jardin, escalier intérieur et sous-sol du Petit Palais avec son Théorème de Narcisse .

Il a renouvelé son langage , formes , briques de verre ou de métal, en dialogue avec ors du jardin , eau, architecture .C’est spectaculaire , surtout la grotte de Narcisse , c’est gratuit et oui, et visible jusqu’au 2 janvier .

6 Octobre : Fiac, , Moderne art fair, Asia now , salon de Montrouge , salon d’automne !!!!
Oui, je les ai tous vus !!! J’ai trouvé les deux premiers tres intéressants, l’un contemporain, l’autre porte sur le XX éme siècle .

Fiac

Moderne art fair

je ne dirai volontairement rien du 3 eme , j’ai aimé au salon d’automne , livres d’artistes, dessins et gravures , stands toujours de très haute qualité

Quant au salon de Montrouge , quelques oeuvres originales se détachent d’elles – mêmes , sans recourir à des cartels trop longs ou aux charmantes explications des artistes .


7 – retour a la thématique, je fais comme tout le monde , inaugurée avec l’arc de triomphe et Christo, puis Othoniel , donc promenade place Vendôme , pour le saisissant flying dragon, rouge , de 17 mètres de long, de 18 tonnes , fait par Calder , en 1975, un an avant son décès et qui restera là jusqu’au 2 janvier.

On en profite pour aller à deux pas chez Gagosian , 9 rue de Castiglione, cette nouvelle galerie vient de s’ouvrir, sonnette , vigile , quelques très beaux mobiles dans une petite salle donnant sur la rue .

Il pleut , on n’en peut plus , mais on fait les choses jusqu’au bout , hop, tapis volant appelé ligne 1 et on est dans la galerie Gagosian de la rue de Ponthieu , dessins et mobiles de Calder .

8 Il pleut , il pleut , hum on entre à coté , chez Christies ,avenue Matignon , quelle chance , c’est la collection Daniel Lebard qui est exposée dans les nombreuses salles avant les ventes aux enchères des 1 et 2 novembre .

sous le prisme de la modernité

Et oui les ventes ont des noms comme les expositions dans les galeries ! ici mobilier de Prouvé , Charlotte Perriand, Prouvé , le Corbusier, Prouvé , Jeannerey … suis- je claire ?

9 – avenue Matignon ,the . new place to be pour les galeries , sans doute , galeries plus petites que celles de ces mêmes galeristes dans d’autres quartiers, fermées à clé , il faut sonner , et ce n’est pas du tout l’atmosphère habituelle .Là il faut vraiment oser , et vouloir les pousser les portes des galeries .

J’adore les 3 autres galeries de Kamel Mennour , et la personnalité simple, classe et généreuse de cet homme , tout le monde le sait. Ici au 28, je sonne ,il faut bien que la jeune femme vienne m’ouvrir , un chien que de la rue je croyais en résine , se lève pour venir me renifler , ce qui n’est pas du tout ce que je souhaite en visitant une galerie ! Vous en avez peur ? oui c’est ça! viens mon chien on va t’attacher , la dame a peur de toi ! J’ai bien senti que je n’etais pas trop bienvenue , mouillée , froussarde , et visiblement pas acheteuse , et pour bien décourager les gens dans mon genre , ni cartel, ni qr code , ni papier avec la liste des oeuvres comme rue Saint André des arts , donc pour ces jours blancs , pour en savoir plus il faudrait interroger la dame au chien , c’est trop pour moi ! Leur site est pareil , on y voit toutes les oeuvres , sans savoir qui les a faites, oui ,il y a une liste de noms , c’est vrai mais c’est tout .


oh Madame PLpdg, on reconnaît … oui oui, ça c’est l’enfance de l’art , comme on dit ,et Lee Ufan que j’aime tant ! mais le reste et les oeuvres du sous-sol ?

10 òu l’on finit en beauté et on ne pensait pas qu’il en serait ainsi !

(pour parler comme les têtes des chapitres des feuilletons du XIX eme siècle)

je parle de Perrotin , pas trop de la Claire Tabouret, de l’impasse saint Claude , ses paysages sont si peu intéressants , ses bouquets ! on préfèrait ses portraits , on accepte les céramiques .

non je parle de sa 28 eme galerie, l’immeuble entier , 8 avenue Matignon, consacré au second marché , ouvert au public depuis septembre ,la personne qui ouvre après sonnette est aimable , on a droit a des feuillets , un par étage , comportant photos couleurs et detail des oeuvres , je rêve !

L a scénographe engagée a bien fait son travail , peu d’oeuvres par salle , elles respirent et le choix est à tomber, vraiment , Kiefer,Baselitz,Morellet, Haring, Warhol,Cattelan !!!!

Chez Christies les plus beaux meubles , chez Perrotin les plus beaux tableaux ! Je ne pensais pas un jour prononcer une telle phrase !!!!!!

Rondinone, Donna Huanca ( ah les pigments ! ) , Baselitz

Warhol( prayed paint on Strathmore paper ) Urs Fischer, Lee Ufan , of course

Morellet , Kiefer,Baselitz

alors convaincu.e.s ?

La dame quand je récupère mon pauvre parapluie pliant se précipite vers moi , pour savoir ce que j’en ai pensé !!!! Non ce n’est pas une fan de mon blog ( oh j’entends un ricanement , ah bon, il y en a ? passons ! ) , elle veut vraiment connaître le sentiment d’une visiteuse lambda , non acheteuse , mais tellement enthousiaste que rien ne peut arrêter ses compliments !!!!

dites – moi ….

Rentrée, 2021, en beauté? en bonne et due forme? envers et contre tout , sans doute

On est si bien ailleurs , dans un festival, une thalasso, en Italie ! faut- il vraiment rentrer? On le fait quand même , on voit plein de possibilités , on reprend sa vie .Sauf que je n’ai pas envie de numéroter cet épisode aujourd’hui, allez , 63.

1 Prune Nourry, Projet Phoenix, chez Daniel Templon, 30 rue Beaubourg, jusqu’au 23 octobre

Allons bon, voilà notre madame Plpdg, qui reprend ses vieilles habitudes, Prune Nourry , encore ! oui oui , je sais , mais, je vous l’ai sans doute dit ,c’est le désir de faire connaître son oeuvre lors de son expo au musée Guimet, il y a quelques années qui a suscité l’envie de faire ce blog … c’est une artiste qui réfléchit sur son corps , sur le corps , après son cancer du sein , sur l’espace, de façon très personnelle et plastique .

Mettons ! Alors , pas une oeuvre mais un projet ?

C’est un concept , au niveau de l’idée , qui implique d’autres personnes et leur adhésion et au niveau de la recherche de la technique la mieux adaptée.C’est comme un carnet de notes , c’est abouti, mais ouvert .

Et Phoenix ? C’est pourtant clair , le Phœnix renait de ses cendres.

Ah bon il y a des cendres ? (ce genre de questions , c’est l’esprit de la rentrée , on revient avec des réticences . ) oui , les torses modelés en argile, tirés en terre de feu, sont cuits selon la technique japonaise du Raku: on plonge la sculpture brûlante dans des cendres dès sa sortie du four.Chaque portrait est ainsi une renaissance .

Donc plusieurs modèles , des torses, renaître de quoi ?

oh on y arrive !

De quoi parle-t-on ? sculpture ou gaufrage ? Du braille ? Le thème de la main ? Hum, voilà, pour renaître il faut se poser plein de questions !

mais enfin de quoi s’agit – il ?
entrons !

ah un rideau noir ! Après le rideau , on est dans le noir absolu , on se tient de la main droite à une corde qui longe les murs , si l’on rencontre un gros noeud , on étend sa main gauche qui va toucher un des huit torses, on peut sentir le cou, les oreilles , le nez, on pourrait lâcher sa main droite et tourner autour de l’oeuvre en la palpant .

On arrive dans une petite pièce éclairée avant de reprendre notre déambulation. là une video explique le propos .

Prune Nourry se bande les yeux

Elle a rencontré ses modèles aveugles , sans les voir , ni avant , ni pendant , ni après .

Elle les palpe, accepte qu’ils en fassent autant , et ne se fiant qu’à ses mains pour les modeler .

Cette petite pièce se présente ainsi :

la video, des moulages en creux des mains des modèles, et le gaufrage de ces mains , qui servent à déchiffrer le monde .

Je vous laisse méditer sur cette expérience sensuelle , physique et humaine .

2 Je pense que ce sera pour moi le choc de l’année, alors tant pis , je vais me disperser puisqu’on m’invite à le faire et que je le peux .

Art Paris 2021 , une façon de découvrir le grand palais éphémère de Wilmotte , avec ses 140 galeries dont 70% françaises, et que l’on aime beaucoup .

Un choc aussi de faire une rentrée qui est un peu une révision de ce qu’on a déjà vu , mais pas que .En raison de la thématique : portrait et figuration, beaucoup de peintures , peu de photos , de la partie promesses réservée aux galeries de moins de six ans , mais aussi des solo show ,Picasso, Barceló, Patrick Naud, Genevieve Asse , cela plait ainsi à différents publics .(Je l’ai experimenté auores de différentes personnes )

petite sélection très perso


on reconnaîtra les oeuvres australiennes de l’excellente galerie Stephane Jacob, un incroyable Egon Schiele et bien sûr , notre cher Mattotti

Chaque année on trouve des modes , après le fusain, la cartographie, on utilise beaucoup fils et textiles , le cyanotype fait son rentrée .

MAD, mutiple art days , à Romainville pour sa sixième édition , car c’est un salon nomade , confidentiel, livres et disques d’artistes, jeux, fanzines , revues, gravures , cyanotypes , ateliers Moret, Cnaei , l’expo a eu lieu dans la chaufferie de la fondation Fiminco.

On en profite pour visiter les galeries de Komunuma ( communauté en esperanto )

On a adoré chez Vincent Sator «  et l’horizon s’enfuit d’une fuite etenelle  » série à la pierre noire et àl’encre de Sylvain Ciavaldini .

  • et dans cette grande dispersion de ce septembre : la Design week , avec ce bonheur de pouvoir enfin visiter ( jauge de 5 ) les studios en résidence de l’institut culturel suedois , ainsi que sa belle expo dans les salles et le jardin .
  • on a failli voir quelque chose au Drawing Laboratory, avenue Mac Mahon ,Emamara, oeuvres d’art imprimé ( sic) , or seules deux pièces sur les 4 étages étaient ouvertes ce jeudi 16 , impossible de protester , d’hôtesse était pendue au téléphone .et bien que me voyant plantée devant elle a continue sa conversation ! Enorme foutage de gueule , a éviter absolument , on y voit quelques unes des oeuvres placardées sur les portes ou les murs des couloirs de cet ancien hôtel , sans aucun recul ! pauvres artistes , pauvre organisateur , pauvres bêtas comme moi !
  • 3 Du coup , comme je suis à coté , je vais voir , avant inauguration le dernier ballet des grutiers autour de l’arc de triomphe , emballé selon le projet de Christo .

4 et me voilà partie , de facon inattendue , dans les galeries autour de l’avenue Matignon car Drouot y expose , pour des ventes de gré a gré et non aux enchères , dans ses deux galeries , des dessins de projets inaboutis de Christo , c’est superbe .

Je croise sur mon chemin Damien Hirst , ses très belles installations clean de pillules colorées ou toutes noires , présentées dans Cathedrals builts on sand chez Gagosian , avec dans la vitrine

on croise également chez Strouk

on passe devant chez Perrotin , et aussi devant son nouvel immeuble

Ce sera pour plus tard !

et on tombe en extase à la galerie Tornabuoni devant les oeuvres de Carla Accardi et Dadamaino

ah la galerie Lelong ! je suis bien fatiguée mais j’aime tellement Ernest Pignon Ernest ! aïe les inévitables reflets ! son oeuvre à la Havane et dans sa cathédrale

bon, allez , encore quelques pas pour atteindre l’autre galerie Lelong , rue de Teheran , pour Alechinski et ses illustrations du traité des excitants modernes de Balzac .

Là j’aurais besoin d’un petit thé , tout petit excitant, pour me remettre de la marche et de mes émotions !

5 la lecture du Monde , comme chaque soir , m’apporte son lot d’informations et de réflexions et l’article sur Simone Prouvé , que je découvre , en date du 17 septembre , suscite mon enthousiasme .Elle est exposée àl a Carpenters Workshop Gallery , 54 rue de la verrerie , jusqu’au 15 octobre .

en voici quelques extraits

bon , dernière visite pour cet épisode ! Je file dans l’ex galerie de France , il faut sonner , traverser la cour , sonner de nouveau , et personne ne vous dérangera .En sortant , je file a Beaubourg au 4 eme étage pour voir la salle qui lui est consacree avant de voir dans la salle zero le merveilleux spectacle Gardien Party .

voici le panneau du Centre Pompidou :

Là je prends la liberte de montrer des oeuvres des deux lieux ,dépouillées , lumineuses , très contemporaines , sereines .


Belles découvertes à vous aussi ! Je ne peux que redire mon bonheur de ce début de septembre, dans la première et la dernière galerie évoquée , devant les oeuvres de Prune Nourry et de Simone Prouvé , et je m’en voudrais de ne pas signaler l’infinie émotion d’être allée voir à l’opera Garnier une artiste que j’admire depuis si longtemps, ici, performeuse , metteur en scène et comédienne dans the seven deaths of Maria Callas , j’ai nommé

Marina Abramović

62 -un peu avant les départs estivaux

Se promener , sortir du 3 eme , flâner !
1 – Montreuil , ça vous dit ? Une moue ? Le Centre Tignous d’art contemporain ? ah ! Votre œil brille , intéressé , du textile? Ah vous voilà enfin conquis .

Un très beau lieu, à côté du métro Robespierre , ligne 9 ,et une jolie thématique , très contemporaine ici , en écho avec la collection d’art populaire de Tuulikki Chompré.
Nous observons de la maille , des fils de cuivre, de lin, d’inox, de la dentelle , de l’os, du bois ,de la pâte de verre, de la mousse , du caoutchouc, de l’acier electrozingué , de la terre cuite, du bois enfumé ,du plastique ,et oui bien sûr de la soie .Vous aviez peur de vous ennuyer, je le sais ,mais non , votre attention est sans cesse relancée . Rien n’est classique !

2- Je connais aussi les salons que vous attendez , dont Drawing Now devenu Alternative , qui ne s’est tenu que trois jours dans le magasin Habitat du faubourg Saint Antoine qui a définitivement fermé .

Quelle définitions donner de Textile et de Dessin ???vous voilà perplexe !

dessin , œuvre sur papier , oui , mais , techniques , formats , supports s’inventent sans cesse , quel merveilleux décloisonnement !

oh , madame PLPDG , il y a là de très grands noms ! Je suis renversé !

Je sais , et je suis loin de les avoir tous recensés dans cette petite galerie de photos , vous les reconnaissez , bon, allez , maintenant regardez les autres !
Je voulais vous signaler le travail de Romy Muijers et de Paul Van Der Eeden , suite,

L’artiste du trait et l’artiste de la tache , de générations différentes , travaillent sur le même dessin à chaque fois , chacun en complétant à sa façon , ce que l’autre a commencé , vous savez combien ce genre de procédé , rencontré plusieurs fois chez les graveurs , me séduit .

3 -en route pour le passage Vero Dodat

Très beau , pas très contemporain, bougonnez— vous , tout essoufflé .
Ah oui ?


Tradition et modernité

4 – allez-y, allez , on traverse la Seine !

Ces images parlent d’elles – mêmes, d’une recherche à partir d’un motif et des nombreuses façons de le représenter .

5 – là on marche tranquillement jusqu’au 55 rue de Seine

C’est très beau , à la limite de l’abstraction , ça fonctionne aussi par diptyques .

6 – on termine cette promenade dans le 6 eme , par le lieu enchanteur , où nous aimerions tous vivre,le château des contes , en plein quartier latin, un immense espace autour d’un jardin, extrêmement contemporain , et oui , il s’agit de

Amélie, 18 rue Seguier , maison d’art


Ajoutez la céramique, le métal .
Tout est bien présenté , dans un espace très lumineux, sans une faute de goût , on pourrait entièrement aménager son appartement avec les œuvres présentées si nos moyens nous le permettaient .


7 – retour dans le 3 eme , en fait on ne peut s’en passer .

D’abord on va chez Perrotin qui nous offre une exposition digne d’un musée .

voilà le dispositif d’enfermement

Et l’annexe impasse saint Claude présente le Rothko prêté par le centre Pompidou, des vitrines révélant une bonne documentation, une belle vidéo qui explique bien le rapport entre les deux peintres , ceci est très complet, dû à un commissaire d’exposition et pédagogique et dépasse , et de loin, le travail mené par une galerie française , se mettant ainsi au niveau des plus grandes galeries new-yorkaises . Le sujet est innovant et enrichissant .